Résumé

Confession d'un criminel (1843)

“ Déjà Forgueilde la fausse science avait endurci mon cœur, et je fus étonné, en faisant mes adieux à mon père, à ma mère, à mes frères et sœurs, de n'être pas plus ému ; je dois même avouer à ma honte, que le sentiment de la reconnaissance s'était presque éteint dans mon cœur ; mes parents avaient fait de grands sacrifices pour mon éducation, et je leur en tenais peu de compte.
Ils voulaient faire de moi un curé: un curé! me disais-je, c'est la vache à lait d'une famille ; il élève ses frères et sœurs pour rien, il nourrit son père et sa mère quand ils sont vieux et indigents
”
Source : Gallica

Confession d'un criminel (1843)

“ « Scrutez bien votre conscience; « demain, peut-être, il serait trop tard! »
Alors se ralluma soudain cette étincelle précieuse que tant de sophismes avaient étouffée, et je vis la profondeur de l'abîme dans lequel ils m'avaient jeté.
La faible femme avait vaincu le philosophe, et le philosophe sentit l'aiguillon du remords ; le fatal meurtre surtout lui apprit que, s'il avait échappé à la justice des hommes, il aurait un compte terrible à rendre à celle de Dieu.
”
Source : Gallica

Confession d'un criminel (1843)

“ Malgré toutes ces bonnes dispositions, je me sentais toujours au fond du cœur une force interne qui me retenait malgré moi ; était-ce la voix de la conscience, ou l'influence d'une première éducation? je l'ignorais; je voulus m'éclairer encore.
Choisissons, me dis-je, les écrits des hommes chargés de l'instruction publique; ils ne peuvent être mauvais puisqu'ils émanent de savants nommés par le gouvernement, et qui, pour la plupart
y ont eu et y occupent encore un poste important.
”
Source : Gallica

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