Résumé

Louise de Rivarol Lettre sur M. de Rivarol, adressée à M. Léopold Collin par Mme de Rivarol…

Le gazetier va toujours son train ; il se démène comme un démon pour prouver un dire que tout dément. Il fait parler M. Rivarol mort, M. de Créqui mort à jamais; M. de Rivarol, comme un grand niais si targué de sa noblesse; M. de Créqui, comme un grand benet, sans éducation , lui donne un démenti formel; c'est une conversation d'antichambre et une querelle des halles; dans quelle coterie a-t-il été chercher ce beau galimatias, de pure création , où le génie et la noblesse se trouvent mistifiés
Source : Gallica

Louise de Rivarol Lettre sur M. de Rivarol, adressée à M. Léopold Collin par Mme de Rivarol…

On n'a donc rien à dire contre M. de Rivarol , puisqu'il a rempli la tâche dont les hommes sont convenus entr'eux , celle de la probité , et surtout de l'unité des principes en matière politique, où il n'a jamais varié, ce qui le rapproche du héros étonnant du siècle , que rien ne saurait arrêter dans sa marche, ses hautes conceptions, et ses vastes projets : les êtres privilégiés se conduisent par des lois qui ne sont connues que d'eux , et qui sont sans doute toujours les bonnes.
Source : Gallica

Louise de Rivarol Lettre sur M. de Rivarol, adressée à M. Léopold Collin par Mme de Rivarol…

Je conviens qu'il ne suffit pas d'être noble, qu'il faut aussi se conduire noblement; je ne crois pas qu'on ait rien à reprocher à cet égard à M. de Rivarol, dont le caractère politique est si bien soutenu , si noblement, si grandement, si généreusement, si spirituellement ; car les hommes ne varient, ne savent ce qu'ils disent et ce qu'ils font, que parce qu'ils sont faibles , sots, ignorants et cupides
Source : Gallica

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