Louise de Rivarol, Lettre sur M. de Rivarol, adressée à M. Léopold Collin par Mme de Rivarol…
“ Le gazetier va toujours son train ; il se démène comme un démon pour prouver un dire que tout dément. Il fait parler M. Rivarol mort, M. de Créqui mort à jamais; M. de Rivarol, comme un grand niais si targué de sa noblesse; M. de Créqui, comme un grand benet, sans éducation , lui donne un démenti formel; c'est une conversation d'antichambre et une querelle des halles; dans quelle coterie a-t-il été chercher ce beau galimatias, de pure création , où le génie et la noblesse se trouvent mistifiés ”
