Pham-Quang-Bach, Essai sur l'idée de la loi dans le code Gia-Long (1935)
“ Langues faites pour se mouvoir dans l'univers concret, pour se rapprocher le plus possible de la pureté originelle des couleurs, des parfums et des sons, pour saisir les mille nuances fugitives et les mille résonnances profondes des sentiments les plus subtils de la vie intérieure. Langues si bien faites pour la poésie et la musique qu'elles deviennent incapables d'exprimer toutes les démarches du raisonnement, d'orienter l'esprit vers l'analyse, et de servir d'appui solide aux idées claires et distinctes. ”
