Alfred Gilly, La science du langage (1865)
“ Le péché qui éloignait l'homme de Dieu affaiblissait la nature humaine, tout en lui conservant son intégrité, et lui ravissait avec ce qu'on appelle dans l'Église son état de sainteté et de justice, la perfection originelle de son être. Par lui, la volonté humaine se séparait de Dieu, et comme d'abord tout son entraînement était dans le sens de Dieu et de son bon plaisir, ainsi désormais l'homme devait sentir dans ses membres une loi de répugnance à ce souverain bien. L'harmonie du corps et de l'âme était troublée, « la chair se révoltait contre l'esprit et l'esprit contre la chair. » ”
