Amand Hennequin

Résumé

Amand Hennequin Essai sur l'analogie des langues… (1838)

Il ne faut donc pas confondre la sensation avec l'idée; l'une est un état de l'âme, l'autre une connaissance.
Il ne faut pas non plus confondre l'idée avec la pensée. L'idée, comme nous l'avons déjà dit, est la représensation d'un objet tel qu'il existe : la pensée est une affirmation portée sur la convenance de deux idées.
Le sentiment est comme une sensation permanente.
Dans la sentation, tout est rapide et passager; dans le sentiment, tout est durable et solide. Ainsi, on doit dire : La sensation de la chaleur, mais le sentiment da l' honnelr, delà gloire.
Source : Gallica

Amand Hennequin Essai sur l'analogie des langues… (1838)

Le geste. — Langage d'action.
LES signes, en général, sont les moyens que les hommes emploient pour se communiquer leurs idées.
Ces moyens sont naturels, lorsqu'ils nous sont indiqués par la nature même ; artificiels, quand ils dépendent d'une convention adoptée librement par une collection plus ou moins grande d'individus.
Les signes les plus ordinaires de nos idées sont le geste, la parole et l'écriture.
Source : Gallica

Amand Hennequin Essai sur l'analogie des langues… (1838)

L'étude de l'âme, considérée dans sa nature, dans ses facultés, dans son action extérieure et sa destinée, est l'objet de la philosophie.
Par l'étude de ses préceptes, la rhétorique sert de guide'et de règle au génie qui pourrait s'égarer sur la route de l'éloquence, dont le but est l'imitation de la nature morale, à l'aide des sentimens et des passions, C'est dans la classe de seconde que le goût et l'imagination prennent leur essor ; cette classe est le domaine de la poésie, si propre à élever l'âme, à lui inspirer de grands sentimens.
Source : Gallica

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