E. de Montlivault, Grammaire générale et philosophique… (1828)
“ On voit donc que non-seulement on doit regarder l'algèbre comme une langue, mais encore comme la langue la mieux faite qui puisse exister, puisque l'erreur y devient impossible, sans pécher contre la syntaxe ; et que la combinaison de ses éléments est telle, que les opérations de l'intelligence s'y montrent, pour ainsi dire à découvert : que tout raisonnement faux, toute fausse conséquence y blesse en quelque sorte la vue de celui qui possède bien cette langue; ce qui fait qu'elle résiste à l'absurde, et n'a pour devise que vérité ou silence. ”
