Caractère (écriture)

Définition et enjeux

Paul Hartenberg,  Physionomie et caractère : essai de physiognomonie scientifique (1908)

“ Examinez les gestes d'un homme sain, vigoureux, énergique : vous verrez qu'ils sont précis, nets, mesurés. De même, son écriture, qui marchera rectiligne et sans emballements ni défaillances, d'un bord de la page à l'autre. L'écriture parfaitement horizontale indiquera donc la force de caractère, la maîtrise de soi, l'équilibre moral, la volonté inflexible. Examinez maintenant un homme imaginatif,
joyeux, plein d'espoir : tousses mouvements, comme les traits de son visage et les regards de ses yeux, tendent à monter.
”
Source : Gallica

J. de Riols,  La graphologie : l'art de connaître… (1959)

“ Quel est le plus clair et le plus distinct des reflets de la personnalité ? Evidemment celui qui est en rapport
le plus direct avec elle. La forme de l'écriture commence avec le développement et l'intelligence ; elle devient ferme quand le caractère est ferme, maladive lorsque celui qui écrit devient malade, joyeuse quand il ressent du plaisir. Elle accompagne même l'homme dans sa profession et prend des nuances que lui impriment les occupations actives de la vie.
”
Source : Gallica

Bernard Jullien,  Petit traité de rhétorique et de littérature (1856)

“ Comment le poëte fait-il connaître ses personnages? — Il ne peut les bien distinguer et les fain connaître que par les mœurs et les caractères qu'il leui donne; on appelle ainsi les inclinations ou habitude; bonnes ou mauvaises de chacun.
4. Qu'est-ce qu'on entend par mœurs ou meeurs gé.
nérales? — On entend les habitudes qui appartiennent à une nation, à une époque, à tel ou tel âge, telle ou telle condition.
5. Qu'est-ce que le caractère? — Le caractère, qu'on appelle aussi quelquefois les mœurs particulières, es plus spécial à chaque personnage.
”
Source : Gallica

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