Résumé

Paul Hartenberg Physionomie et caractère : essai de physiognomonie scientifique (1908)

Après le rire, comme principal geste facial, vient le pleurer.
. Le pleurer n'est que l'exagération temporaire du masque du chagrin, avec écoulement de larmes. On y constate l'élévation de la lèvre supérieure dans ses parties médianes, l'abaissement des commissures, l'élévation du sillon naso-labial et des ailes du nez, l'occlusion des paupières avec rides à l'angle externe de l'œil. Il s'y joint parfois de l'élévation et du renversement de la lèvre inférieure, et de la corrugation de la peau du menton avec spasme des lèvres qui produit du tremblement du menton et du bégaiement.
Source : Gallica

Paul Hartenberg Physionomie et caractère : essai de physiognomonie scientifique (1908)

Les jeux de physionomie peuvent intéresser l'ensemble du visage, ou bien au contraire n'avoir pour siège qu'un organe, l'œil ou la bouche.
Il y a des faces extrêmement mobiles et continuellement agitées : tous les muscles s'y contractent tour à tour, tous les sentiments s'y reflètent, tous les plis s'y creusent, toutes les expressions s'y impriment. Ce sont des visages de nerveux agités, hypersthéniques, dont la mimique traduit l'agitation générale.
Source : Gallica

Paul Hartenberg Physionomie et caractère : essai de physiognomonie scientifique (1908)

Examinez les gestes d'un homme sain, vigoureux, énergique : vous verrez qu'ils sont précis, nets, mesurés. De même, son écriture, qui marchera rectiligne et sans emballements ni défaillances, d'un bord de la page à l'autre. L'écriture parfaitement horizontale indiquera donc la force de caractère, la maîtrise de soi, l'équilibre moral, la volonté inflexible. Examinez maintenant un homme imaginatif,
joyeux, plein d'espoir : tousses mouvements, comme les traits de son visage et les regards de ses yeux, tendent à monter.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature