Muscle facial

Définition et enjeux

Joseph Swan,  Névrologie, ou Description anatomique des nerfs du corps humain… (1838)

“ Le tronc du facial consiste alors en deux divisions principales, qui sont situées profondément dans la glande parotide ; la supérieure est beaucoup plus grosse que l'autre, et fournit aux parties situées au-dessus de la commissure des lèvres; l'inférieure fournit aux parties situées au-dessous; la division supérieure ( temporofaciale) s'anastomose avec la branche temporale superficielle du nerf maxillaire inférieur, avec les nerfs sus et sous-orbitaires, et avec le nerf buccal après que celui-ci est sorti de derrière le muscle masséter. ”
Source : Gallica

Louis Castel,  Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

“ Les expériences sur des animaux dont on a ouvert la tête, la poitrine, l'abdomen, le rachis, ne donnent point une mesure exacte des propriétés de l'organisme : la force nerveuse décroît avec la vie. Le facial peut-il conserver sa sensibilité après la section de la cinquième paire dans le crâne? Cette section a éteint la vie de la face. Quel est le muscle, recevant ses nerfs du facial, qui peut être irrité sans souffrance? ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1877)

“ Si le facial est coupé un peu après sa sortie du trou stylo-mastoïdien, tous les muscles peauciers de la face sont et demeurent paralysés : ainsi l'animal ne peut plus froncer le sourcil ; le muscle orbiculaire palpébral ne se contractant plus volontairement, les paupières restent entr'ouvertes; la narine ne peut plus se soulever, les lèvres restent immobiles dans une de leurs moitiés et l'expression faciale est abolie du côté correspondant au facial divisé. ”
Source : Gallica

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