Résumé

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Mais donnons à cet organisme mutilé, enfanté par notre fantaisie, des cordons blancs, ramifiés en divisions extrêmement ténues dans la profondeur des instruments de la vie, et partant d'un axe central logé dans le crâne et le canal rachidien, c'est-à-dire ajoutons à notre animal incomplet un Appareil de l'innervation ; et nous verrons apparaître comme par enchantement les premiers signes de la vie.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Le sommet ou l'entrée du thorax représente une ouverture ovalaire, allongée verticalement, comprise entre les deux premières côtes et le muscle long du cou, ouverture obstruée en partie par un énorme paquet de ganglions lymphatiques, et qui livre passage à la trachée, à l'œsophage, aux artères axillaires et carotides, à la veine cave antérieure, aux nerfs pneumogastriques, grand sympathique, laryngés inférieurs et diaphragmatiques. Telle est la cavité thoracique. Comme l'abdomen, elle est pourvue d'un revêtement séreux qu'il nous reste à examiner.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Le pectoral profond ou petit pectoral est « placé dans l'angle que fait le corps du sternum avec sa crête et dans l'intervalle de la fourchette et de l'os coracoïde. Son tendon passe dans le trou formé par l'union de la fourchette, de l'os coracoïde et de l'omoplate, comme sur une poulie, et s'attache au-dessus de la tête de l'humérus qu'il relève. C'est au moyen de cette disposition de poulie que la nature a pu placer ainsi un releveur à la face inférieure du tronc et abaisser d'autant le centre de gravité, sans quoi l'oiseau aurait été exposé à culbuter en l'air. »
Source : Gallica

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