Hyoïde

Définition et enjeux

Saturnin Thomas,  Éléments d'ostéologie descriptive et comparée de l'homme et des animaux domestiques… (1865)

“ Il est impossible, en effet, d'arriver à une notion exacte et complète de l'hyoïde si on ne l'étudié comparativement sur l'homme et les autres mammifères.
Nous décrirons cet appareil d'abord sur le mouton, puis sur le chien et en troisième lieu sur l'homme. Nous suivrons cet ordre parce que, sur le ruminant et sur le carnassier, l'appareil hyoïdien
développe avec une grande régularité, tandis que sur l'homme 11 est sujet à certaines anomalies que l'on rencontre fréquemment et qui tiennent, pour la plupart, à des arrêts de développement.
”
Source : Gallica

Portrait de Claude Galien Claude Galien,  Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales

“ L’hyoïde n’en est pas moins rattaché par des membranes non-seulement au larynx (ligaments thyréo-hyoïdiens latéraux et médians) , et à l’épiglotte (ligament hyo-épiglotique) , mais encore à l’œsophage. Outre ces parties, il y a immédiatement un appui qui rattache l’os hyoïde à la tête (ligament stylo-hyoïdien) . Chez quelques animaux, cet appui est plutôt osseux ; chez d’autres il est cartilagineux ; et cela en raison du volume des muscles qui s’implantent sur l’hyoïde. Voilà comme sont constituées les parties du larynx et de la trachée-artère. ”
Source : Wikisource

Étienne Geoffroy Saint-Hilaire,  Principes de philosophie zoologique

“ J’ai répondu plus haut à cette assertion, et j’ai, je crois, suffisamment démontré que, combinée avec l’emploi du mot hyoïde, cette objection renferme un non-sens. Et en effet, on se refuse à l’idée de la généralité d’un appareil hyoïdien, étant au fond le même pour tous les animaux vertébrés, précisément dans une dissertation où l’on nomme cette chose en général. ”
Source : Wikisource

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