Saturnin Thomas, Éléments d'ostéologie descriptive et comparée de l'homme et des animaux domestiques… (1865)
“ Il est impossible, en effet, d'arriver à une notion exacte et complète de l'hyoïde si on ne l'étudié comparativement sur l'homme et les autres mammifères. Nous décrirons cet appareil d'abord sur le mouton, puis sur le chien et en troisième lieu sur l'homme. Nous suivrons cet ordre parce que, sur le ruminant et sur le carnassier, l'appareil hyoïdien développe avec une grande régularité, tandis que sur l'homme 11 est sujet à certaines anomalies que l'on rencontre fréquemment et qui tiennent, pour la plupart, à des arrêts de développement. ”
