A. de Miomandre, Les Désagréments d'un caméléon… (1869)
“ Jusqu'où peuvent aller les connaissances littéraires d'un saurien. Le temps avait emporté, sous son aile rapide, les chaudes journées de juillet et d'août. Le saurien se frottait les pattes, comptant avoir acquis une grande gloire par sa proposition Rousseau et Fichet. Le malheureux escomptait d'avance ses triomphes futurs ! Il entrevoyait déjà dans le lointain des âges, son nom gravé au coin de trois carrefours. Et qui sait? peut-être une statue équestre sur le Semnoz. Hélas ! l'homme propose et Dieu dispose ! ”
