Maurice Maindron,
Dans l’Inde du Sud
“ Attiré par les mouvements de ma plume, l’aimable reptile se hâte dans l’espoir d’un insecte possible. À une poutre du plafond, je reconnais un pélopée acharné à son travail. L’insecte jaune et noir, élancé, dont l’abdomen en poire semble relié à son corselet par un fil, tant son pédoncule est délié, travaille, maçonne, gâche de la terre, construit son nid. Celui-là, au contraire du gecko, est vraiment nuisible, car, en tout pareil aux eumènes de Port-Saïd, il donne la chasse aux araignées, les engourdit d’un coup d’aiguillon, puis les empile dans les cellules de son édifice. ”
