Antoine Dugès, Traité de physiologie comparée de l'homme et des animaux… (1838-1839)
“ Si l'on peut regarder comme purement animal le mouvement du hérisson, du tatou, du cloporte , de mainte chenille épineuse ou velue, lorsqu'ils se roulent en boule, celui de la tortue qui s'enferme dans sa carapace, du coléoptère qui retire ses pattes dans les creux de sa peau cornée, n'y a-t-il pas quelque chose de plus quand le porc-épic se précipite sur son ennemi, quand le coléoptère fait le mort en roidissant ses membres allongés ( trichie, etc. ) , ou quand il se laisse rouler et s'envole avant de toucher la terre ? ”
