Alphonse Drouin, De la pupille : anatomie, physiologie… (1876)
“ Nous rétrécissons, à la vérité, notre pupille sans avoir conscience de la contraction de nos fibres musculaires; mais on peut en dire autant de n'importe quel mouvement volontaire. Celui qui élève le ton de sa voix ignore que les cordes vocales sont amenées, par la contraction musculaire, à un état de tension plus considérable ; il atteint son but sans connaître les moyens par lesquels ils parvient. Il en est de même pour l'augmentation de l'accommodation dans la vision de près et pour la contraction pupillaire qui accompagne cet acte. ”
