Résumé

William Nicati Physiologie oculaire humaine et comparée… (1909)

A l'inverse de l'image semblable essentiellement fugace de contre-sensation, cette image a de la durée, et une durée proportionnelle à l'intensité et à la durée de l'impression.
Elle est plus sombre que le fond sur lequel on la projette, qu'il soit clair ou bien obscur. Si, même, on la projette sur un fond totalement dépourvu de lumière, par exemple derrière les paupières fermées, recouvertes de la main, on voit le champ autour d'elle éclairé d'une lumière propre, phénomène de contresensation auréolée, plus intense que l'ordinaire chaos lumineux de l'entière obscurité.
Source : Gallica

William Nicati Physiologie oculaire humaine et comparée… (1909)

Les opacités pathologiques du cristallin se dessinent avec une grande netteté et un malade intelligent peut suivre pas à pas le développement de sa cataracte.
Placées plus près de la rétine, les irrégularités et opacités du corps vitré sont visibles sans artifice. Mobiles, elles montent et descendent quand les globes oculaires sont mus avec rapidité ; fixes, elles accompagnent les mouvements du regard comme des mouches que l'œil poursuivrait sans les pouvoir jamais atteindre.
Source : Gallica

William Nicati Physiologie oculaire humaine et comparée… (1909)

Les oculistes le savent bien, ayant appris à reconnaître dans cette forme d'opacité un signe d'extrême tension de l'intérieur du globe de l'œil, dans l'affection morbide connue, sous le nom de
glaucome.
On l'obtient artificiellement par la compression du globe en son entier. On l'obtient également par la compression directe de la cornée entre deux lames de verre et aussi par la traction exercée en sens inverse sur deux bords opposés de la membrane. Le degré en est proportionné à l'intensité de la force employée à la produire. Elle cesse avec la pression, et renaît avec elle à volonté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature