Georges Clemenceau,
Au soir de la pensée
“ Ainsi le diapason B devra vibrer à l’unisson du diapason A. On pourra dire alors que le diapason B a connaissance du diapason A. Si le diapason B n’a pas la même période vibratoire que le diapason A, les impulsions reçues ne seront plus concordantes. Elles se contrarieront, et faute d’un nombre suffisant d’ondes agissant dans le même sens, l’inertie du diapason B ne sera pas vaincue. Il restera donc muet. ”
