Résumé

Hermann Eichhorst Traité de diagnostic médical : recherche des signes physiques dans les maladies internes (1890)

La vérité est que l'effet du recul est aidé par le redressement systolique de la crosse de l'aorte et de l'artère pulmonaire. Tout vaisseau incurvé, flexible, au moment où il est soumis à une réplétion brusque, tend à se redresser et à se rapprocher de la ligne droite ; il va de soi que ce mouvement s'accompagne nécessairement d'un abaissement du coeur. Aufrecht a cru avoir découvert dans le redressement systolique de la crosse de l'aorte l'explication unique du choc de la pointe.
Source : Gallica

Hermann Eichhorst Traité de diagnostic médical : recherche des signes physiques dans les maladies internes (1890)

Mais s'il s'est développé des inflammations qui ont amené l'oblitération de ces espaces par la création d'adhérences, le déplacement des bords du poumon se trouve limité ou même supprimé. Le foie conserve donc la même situation pendant les deux phases de la respiration ; et à l'inspiration, on ne voit pas diminuer l'étendue de la zone de matité cardiaque, ni celle de l'espace semi-lunaire. Souvent ces processus inflammatoires ont une marche silencieuse ; c'est dans ces cas que l'on apprécie l'extrême importance diagnostique des méthodes physiques d'exploration.
Source : Gallica

Hermann Eichhorst Traité de diagnostic médical : recherche des signes physiques dans les maladies internes (1890)

L'inspiration agit ordinairement d'une façon inverse sur l'intensité des frottements péricardiques et des bruits de souffle. Tandis que les premiers sont d'habitude, comme l'a montré Traube, renforcés par l'inspiration qui, en dilatant les poumons, rend le contact des feuillets péricardiques plus intime, les bruits de souffle s'affaiblissent, parce que le parenchyme pulmonaire, s'insinuant entre le coeur et la paroi thoracique, rend les conditions de transmission du son moins favorables.
Source : Gallica

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