Apophyse mastoïde

Définition et enjeux

Henri Alexandre Alfred Mignon,  Des Principales complications septiques des otites moyennes suppurées et de leur traitement… (1898)

“ Touchez une apophyse mastoïde et vous constaterez la convexité de la face externe, son bord antérieur mousse qui se perd dans le sillon rétroauriculaire, sa pointe saillante entre le pavillon de l'oreille et le relief musculaire du sterno-cléido-mastoïdien, son bord postérieur moins net sous les attaches des muscles de la nuque. On sent aussi à sa base la crête temporale qui se porte en haut et en arrière et au-dessous d'elle une dépression. Le premier effet d'une inflammation mastoïdienne est l'épaississement, la perte de la mobilité des téguments et l'empâtement de toute la région. ”
Source : Gallica

Charles Millet,  L'Apophyse mastoïde chez l'enfant… (1898)

“ L'apophyse mastoïde n'est pas une portion osseuse surajoutée, à évolution distincte, se développant aux dépens d'un point d'ossification propre. Tous les anatomistes, depuis Béclard, s'accordent à la considérer comme une dépendance du rocher. En réalité, elle se orme tout entière aux dépens des deux os qui constituent le temporal, l'écaillé et le rocher, ainsi qu'il est facile de s'en assurer en suivant attentivement son développement. ”
Source : Gallica

Jean Guisez,  La pratique oto-rhino-laryngologique… (1908-1909)

“ La trépanation sera une opération d'opportunité lorsqu'on constate un certain nombre de symptômes caractéristiques de la mastoïdite : lorsqu'il existe une douleur spontanée étendue presque à la totalité de la mastoïde, du gonflement en masse de l'apophyse mastoïde ; lorsque l'écoulement cesse en même temps que la mastoïde se gonfle. Lorsque celui-ci est très abondant, il est évident qu'il ne vient pas uniquement de la caisse du tympan. ”
Source : Gallica

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