Résumé

Étienne Escat Technique oto-rhino-laryngologique… (1911)

TRAITEMENT DE LA SURDITÉ LARÏRINTHIQUE. — La surdité labyrinthique n'est susceptible d'amélioration que lorsqu'elle relève d'un trouble physiologique ou dynamique passager ; une surdité par lésion anatomique de l'appareil de perception est en effet absolument incurable.
En dehors de la thérapeutique étiologique des labyrinthites chroniques, en dehors des divers traitements symptomatiqucs du syndrome labyrinthique et des bourdonnements qui lui sont applicables, il n'existe pas à proprement parler de thérapeutique de la surdité.
Source : Gallica

Étienne Escat Technique oto-rhino-laryngologique… (1911)

L'exploration des sinus de la face est inséparable de celle des fosses nasales ; ces cavités, en effet, constituent des diverticules de ces dernières, et la muqueuse qui les tapisse répond embryogéniquement à une invagination de la pituitaire ; les infections des fosses nasales gagnent les sinus par voie ascendante, comme elles gagnent d'autre part la trompe d'Eustache, l'oreille moyenne et la mastoïde, comme les infections laryngées gagnent la trachée et les bronches, les infections intestinales les voies biliaires, les infections vésicales l'uretère et le rein.
Source : Gallica

Étienne Escat Technique oto-rhino-laryngologique… (1911)

Lorsque l'intervalle compris entre la cloison et la face libre du cornet moyen est suffisamment large pour rendre accessible à la vue la paroi antérieure du sinus sphénoïdal, le cathétérisme se fait dans des conditions aussi favorables qu'après la résection du cornet moyen ; malheureusement cette disposition anatomique est plutôt l'exception que la règle : dans le plus grand nombre des cas, en effet, la fente olfactive, étroite par constitution ou vétrécie par l'inflammation hypertrophique, constitue un simple passage virtuel qui rend impossible le cathétérisme sans le contrôle de la vue.
Source : Gallica

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