Résumé

Paul Soubeyran Petite chirurgie et pratiques spéciales courantes (1908)

Le malade faisant ainsi le «gros dos», le chirurgien, repérant l'espace interépineux de son index gauche, saisit l'aiguille de la main droite, comme une plume à écrire, le pavillon de l'aiguille
l'aiguille même prendre appui, à la racine de l'index, contre la tête du métacarpien. Le malade est prévenu qu'on va le piquer, et de ne point se redresser.
L'aiguille, placée bien normalement à la région, est enfoncée brusquement à travers la peau, tout à côté de l'index gauche ou immédiatement au-dessous de la pince marquant l'interstice, à quelques millimètres de la ligne médiane.
Source : Gallica

Paul Soubeyran Petite chirurgie et pratiques spéciales courantes (1908)

Dans tous les cas de perte considérable de sang, on ne négligera pas les injections de sérum artificiel.
L'infection de plaie, qui résulte d'un défaut d'asepsie, se traduit par de la douleur et de l'élévation de la température (abcès de fil) ; le pansement peut même être souillé par les sécrétions, il faut le renouveler, désinfecter la plaie, enlever le fil contaminé.
S'il n'y a pas d'infection et si l'on n'a pas drainé, le premier pansement sera fait très aseptiquement au moment ; de l'ablation des fils, du huitième au dixième jour.
Source : Gallica

Paul Soubeyran Petite chirurgie et pratiques spéciales courantes (1908)

Le bec est poussé à travers la plaie ; on imprime alors à la canule un mouvement de rotation autour du bec comme pivot, mouvement qui vient la placer parallèlement à la plaie. A ce moment seulement, la canule est enfoncée doucement en soulevant par un mouvement de bascule sa partie libre extérieure. On lui imprime, comme à une sonde urétrale chez l'homme, un mouvement très doux de rotation antéro-postérieure, qui la met en bonne place, et ne s'interrompt qu'au moment où le plateau métallique vient s'appliquer contre les bords de l'incision cutanée.
Source : Gallica

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