Jean-Casimir-Félix Guyon,
Éléments de chirurgie clinique…
(1873)
“ Non-seulement le chirurgien devra, par tous les moyens convenables, arrêter l'écoulement du sang, attendre aussi longtemps qu'il sera nécessaire pour s'assurer contre tout retour offensif de l'hémorrhagie ; mais, lorsqu'il rapprochera les parties, il devra soigneusement absterger au fur et à mesure les lèvres ou les surfaces de la solution qu'il met en contact, afin qu'aucun caillot sanguin, quelque petit qu'il soit, ne puisse être renfermé entre les parties qui vont adhérer l'une à l'autre. Le sang extravasé n'est qu'un corps étranger nuisible, un produit mort, destiné à l'élimination. ”
