Résumé

Manuel de l'infirmière-hospitalière… (1890)

Le délire furieux se présente sous une forme toute différente ; le malade fait entendre des cris, des chants, des menaces, il tient les propos les plus extravagants,
il s'emporte contre tout le monde, il se débat et fait des efforts pour sortir de son lit, il jette les objets qu'il a sous la main, il crache sur les assistants, les frappe, etc., s'il s'agit d'un blessé on peut le voir arracher son pansement. Quand le délire a été violent les malades n'en conservent généralement pas le souvenir ; il y a pour eux, dans leur existence, une lacune dont ils ne se rendent pas compte
Source : Gallica

Manuel de l'infirmière-hospitalière… (1890)

Dans la convalescence. —Le rôle de la garde-malade est immense ; bien rempli, il peut hâter et amener la guérison définitive ; mal rempli, il peut favoriser les rerhules et causer la mort de ceux qui viennent d'y échapper.
Il faut, durant cette période intermédiaire à la maladie et à la santé, veiller au fonctionnement régulier de tous les organes qui renaissent pour ainsi dire ou reprennent leur activité troublée ou suspendue depuis un temps plus ou moins long.
Il faut ménager scrupuleusement les forces du convalescent; il en a encore si peu et il en a tant à récupérer !
Source : Gallica

Manuel de l'infirmière-hospitalière… (1890)

L'individu qui éprouve une syncope commence par ressentir un malaise inexprimable, ses yeux s'obscurcissent, se couvrent comme d'un nuage, des tintements d'oreilles se manifestent, le visage pâlit, les lèvres se décolorent, la pensée s'évanouit, le sentiment s'éteint, le cœur se ralentit et cesse de battre, le pouls devient imperceptible, tout le corps se refroidit et se couvre de sueur ; les membres tombent comme des masses inertes ; les genoux se dérobent sous le poids du tronc, toutes les articulations se fléchissent, la respiration se ralentit, puis s'arrête
Source : Gallica

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