Résumé

Paul Cornet Memento de l'infirmière et de l'infirmier… (1914)

Le sort du malade est souvent subordonné aux soins de l'infirmière, et il ne dépend que des infirmières, hospitalières ou privées, d'obtenir la situation sociale et les avantages matériels déjà acquis en d'autres pays en témoignant de l'expérience, de l'instruction et de la moralité professionnelles. Chaque profession comporte ses devoirs, règles communes qui s'imposent à tous ses membres. La profession d'infirmière est l'une de celles où ces devoirs sont les plus impérieux : la santé, la vie du malade sont remis comme un dépôt sacré entre les mains de l'infirmière.
Source : Gallica

Paul Cornet Memento de l'infirmière et de l'infirmier… (1914)

Les infirmières ne doivent se livrer à aucun travail personnel pendant les heures de service.
La discipline, dans un organisme aussi complexe qu'un hôpital, est inhérente au service même; ceux qui ne peuvent s'y soumettre n'entreprendront pas de devenir infirmiers ou infirmières. Elle n'est pas moins nécessaire à la garde-malade privée. Dans toutes les branches de l'activité humaine, la discipline est la condition même du travail : à l'hôpital, elle embrasse tous les agents, depuis le directeur jusqu'aux plus modestes.
Source : Gallica

Paul Cornet Memento de l'infirmière et de l'infirmier… (1914)

La tâche de l'infirmier est rendue plus ingrate par la répétition des mêmes incidents qui entraînent une accoutumance déplorable. Or il n'y a qu'un moyen de conduire un aliéné, c'est d'exercer sur lui une influence que l'on pourra le plus souvent demander à la confiance inspirée au malade, à l'habitude qu'il aura de trouver chez son infirmier l'aide matérielle, des soins, qui lui procurent quelque bien-être. Tout sera perdu si l'aliéné, instinctivement, comme la bête, sent autour de lui de simples gardiens.
Source : Gallica

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