Résumé

Marine nationale. Manuel du marin infirmier… (1915)

Pour obtenir une fumigation humide, on fait bouillir de l'eau en présence de substances médicamenteuses.
Les inhalations sont des fumigations qui ont pour objet d'introduire un gaz ou une vapeur dans les voies pulmonaires. On les exécute facilement en plaçant la substance à volatiliser (iode, goudron, éther, etc.) dans un flacon dont l'ouverture porte deux tubes (fg. ci-contre) . On aspire par l'extrémité A. La substance volatile est placée en B.
On emploie aussi en inhalations des liquides très volatils enfermés dans des ampoules de verre que l'on brise au moment du besoin.
Source : Gallica

Marine nationale. Manuel du marin infirmier… (1915)

L'épistaxis est le saignement de nez. Appliquer des compresses froides sur le front, élever brusquement le bras correspondant à la narine qui saigne, défendre au malade de se moucher, lui faire se pincer les narines pendant une dizaine de minutes; si ces moyens ne suffisent pas, faire renilfer un peu d'eau très chaude ou bien encore tremper un petit tampon d'ouate hydrophile dans une solution concentrée d'antipyrine préparée séance tenante en versant un paquet de 1 gramme dans une cuillerée d'eau, de rhum ou d'alcool et enfoncer dans la narine qui saigne ce tampon attaché par un fil.
Source : Gallica

Marine nationale. Manuel du marin infirmier… (1915)

Suivant que le massage s'exerce sur une partie du corps ou sur le corps tout entier, on distingue le massage : le massage local et le massage général.
Avant le massage. — Le masseur se lave les mains à l'eau et au savon, a les ongles courts, d'une propreté irréprochable, ne doit avoir ni plaie, ni écorchure. Il retrousse ses manches jusqu'au coude, nettoie à l'eau savonneuse tiède la région à masser et la rase s'il y a lieu; il enduit celle-ci et ses mains d'un corps gras quelconque (vaseline, huile, alcoolé de savon, mélange d'alcool, deglycérine, etc.)
Source : Gallica

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