Résumé

Georges Reverdy Contribution à l'étude de l'hôpital modèle (1902)

Néanmoins, si c’est bien, ce n’est pas parfait. A l’hôpital modèle, en effet, un service de chirurgie se composera d’un pavillon d’infectés primitivement, d’un pavillon de malades non infectés, d’un pavillon de douteux. Chacun de ces pavillons aura, comme annexe, un pavillon d’opérations spécial, disposé suivant le modèle indiqué, avec salle d’anesthésie, salle d’instruments, salle de stérilisation, etc., etc.
Source : Gallica

Georges Reverdy Contribution à l'étude de l'hôpital modèle (1902)

Au fond de l’hôpital se dressent trois bâtiments : au centre, le pavillon de la diphtérie; à droite, les communs; à gauche, le service des morts. Ils sont isolés des constructions voisines par deux chemins dont la largeur permet une aération suffisante.
Tout cela est certainement bien ; mais ce Test point la perfection. Il y a partout des points noirs. Ainsi, à Boucicaut, il n’y a point de pavillon de contagieux : les douteux et les contagieux sont sous le même toit. Le vestiaire obligatoire du chef de service,
des internes et des externes, se trouve dans ce pavillon de douteux-contagieux.
Source : Gallica

Georges Reverdy Contribution à l'étude de l'hôpital modèle (1902)

« Défense formelle aux malades pouvant se lever de manger dans la salle. Un réfectoire clair, aéré, propre, parfois fleuri, est annexé à chaque service. Le malade trouve plaisir à s’y alimenter, à y causer avec ses compagnons de souffrance; petites joies pour de si grandes infortunes et, en même temps, sage mesure hygiénique qui préserve mieux de la contagion et n’empuantit pas l’air des malades alités ».
Source : Gallica

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