Émile Sabouraud

Résumé

Émile Sabouraud Étude sur les hôpitaux-baraques (1872)

De plus, l'infection des salles des vieux hôpitaux et même du sol sur lequel ils sont construits, rend souvent meurtrier leur séjour aux malades, complique les affections les plus bénignes et compromet la réussite des opérations chirurgicales les plus simples ou les mieux faites.
Il faut donc rejeter aujourd'hui l'existence indéfinie d'un hôpital dans les mêmes bâtiments, comme contraire à l'hygiène. L'architecte doit se préoccuper des conditions nouvelles, les plus propres à combattre les inconvénients des anciens hôpitaux.
Source : Gallica

Émile Sabouraud Étude sur les hôpitaux-baraques (1872)

Quand l'abaissement de la température extérieure devient tel qu'on se trouve forcé de chauffer l'intérieur de la salle des malades, on doit recourir au système de ventilation d'hiver; nous disons avec intention système de ventilation d'hiver et non système de chauffage, ce dernier n'étant malgré son importance qu'un accessoire du premier. Nous posons en principe que pendant l'hiver, il faut surtout se préoccuper d'injecter dans les salles des malades autant que possible de grandes quantités d'air pur tout en maintenant la température de la salle à un degré supportable.
Source : Gallica

Émile Sabouraud Étude sur les hôpitaux-baraques (1872)

Pour l'hôpital permanent, tous les terrains non occupés par les bâtiments, chemins ou cours de service devront être transformés en jardin d'agrément, formant promenade pour les convalescents et plantés d'arbres, d'arbustes et de gazon. Ces plantes par leur effet sur l'atmosphère ne peuvent qu'exercer une influence salutaire sur les malades. Néanmoins il faut éviter les dispositions de rideaux d'arbres ou massifs fourrés formant un obstacle continu au vent et qui l'empêcherait, comme les clôtures fermées, de balayer le sol et de renouveler l'air autour des salles des malades.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature