Résumé

Portrait de Armand Husson Armand Husson Note sur la ventilation des hôpitaux… (1865)

S'occupant de la ventilation d'hiver, le rapport (page 183) reconnaît que, dans cette saison, l'évacuation de l'air vicié se fait à peu près régulièrement par tous les conduits, dans le système de l'aspiration comme dans celui de l'insufflation; mais il prétend qu'il n'en est pas de même au printemps et à l'automne, quand il fait du vent, et encore moins en été. C'est alors, dit le rapporteur, que se manifeste toute l'infériorité du système de
l'insufflation, et au contraire toute la supériorité du système de l'aspiration.
Source : Gallica

Portrait de Armand Husson Armand Husson Note sur la ventilation des hôpitaux… (1865)

Enfin, si l'on ouvre plusieurs fenêtres des deux côtés d'une salle, la sortie de l'air n'a plus lieu d'une manière régulière par les canaux d'évacuation : il y a des arrêts et même des retours d'air. Il est en effet facile de comprendre que si la totalité des fenêtres ouvertes donne une surface beaucoup plus considérable que celle formée par les ouvertures des canaux d'évacuation, l'air, s'échappant plus facilement par les plus grandes baies qui lui sont offertes, détermine des courants qui peuvent créer des appels latéraux alimentés par les bouches d'évacuation voisines.
Source : Gallica

Portrait de Armand Husson Armand Husson Note sur la ventilation des hôpitaux… (1865)

La nature fournit aux malades et aux valides un air de température, variable avec les heures de jour et de nuit et avec la saison, et elle proportionne toujours la quantité de vapeur d'eau en suspension à la température. L'air est constamment renouvelé par les mouvements continus de l'atmosphère, qui est échauffée, non point par le contact de surfaces métalliques portées à une haute température, mais par la chaleur rayonnante.
Source : Gallica

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