C Grassi, Hygiène publique. Chauffage et ventilation des hôpitaux… (1857)
“ L'air de la salle entrant par une ouverture , au bas de la porte des cabinets, monte vers l'orifice d'évacuation en balayant l'atmosphère, et emportant avec lui toute odeur. La ventilation ne se fait pas par la partie inférieure des cuvettes comme à La Riboisière ; l'orifice des lieux reste fermée, et la ventilation porte exclusivement sur l'atmosphère de la pièce. Cette ventilation suffit parfaitement, et je dois dire que, dans aucun hôpital je n'ai trouvé de lieux d'aisances aussi complètement dépourvus d'odeur que ceux du pavillon n° 4 de l'hôpital Beaujon. ”
