Résumé

Georges Portal Ventilation, chauffage et éclairage dans les hôpitaux (1895)

Le problème du chauffage dans toute enceinte habitée se complique en ceci qu’il doit se concilier avec une ventilation établie suivant toutes les règles que nous avons posées dans le précédent chapitre. Or, nous avons vu que, l’air chaud étant souvent vicié, l’air pur doit être introduit à une température très modérée. C’est donc au chauffage direct des parois, et non à l’atmosphère elle-même qu’il faut demander la chaleur nécessaire.
Source : Gallica

Georges Portal Ventilation, chauffage et éclairage dans les hôpitaux (1895)

Si les symptômes graves et caractéristiques qui se produisent quand un individu est exposé à l’action d’une atmosphère viciée par une notable proportion d’oxyde de carbone lui permettent de s’y soustraire et d’en éviter le danger, il n’en est plus de même quand la proportion du gaz toxique est très faible.
Source : Gallica

Georges Portal Ventilation, chauffage et éclairage dans les hôpitaux (1895)

La lumière électrique, en effet, ne consomme pas d’oxygène et ne dégage pas d’acide carbonique. C’est là une garantie suffisante de sa parfaite innocuité pour l’hygiène. Si elle n’altère pas l’atmosphère des salles, elle ne l’échauffe guère non plus, elle n’expose ni aux explosions ni aux fuites, et elle permet de donner une lumière aussi douce et aussi constante que possible.
Source : Gallica

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