Résumé

Sabin Papillon De la ventilation appliquée à l'hygiène militaire (1849)

La densité de l'oxygène dépend, avons-nous dit, des circonstances atmosphériques de composition , de température et de pression ; mais la limite au-dessous de laquelle la vivacité de l'air cesse de répondre aux besoins de l'économie est subordonnée aux circonstances physiologiques de l'âge, du sexe, de la constitution, etc. L'homme qui se livre au repos est moins avide d'oxygène que celui qui déploie ses forces ; l'adolescent modérant son feu, moins que le vieillard s'efforçant de souffler le sien.
Source : Gallica

Sabin Papillon De la ventilation appliquée à l'hygiène militaire (1849)

Indépendamment de la part qu'il prend aux perpétuelles agitations de l'atmosphère, l'air confiné tend à se mettre en équilibre de densité et de composition avec l'air ambiant, équilibre sans cesse rompu par la présence de l'homme.
1° Dilaté par la chaleur, raréfié par l'humidité, l'air des habitations encombrées tend ordinairement à s'élever, nonobstant l'acide carbonique qui l'appesantit; il a parfois une tendance contraire par suite de la raréfaction de l'air circumvoisin, mais l'égalité de pesanteur est un accident rare et de courte durée.
Source : Gallica

Sabin Papillon De la ventilation appliquée à l'hygiène militaire (1849)

La respirabilité de l'air normal étant prise pour unité , la respirabilité de l'air qui a servi à la respiration d'une personne isolée est égale, pour cette personne, à la fraction qui n'a pas subi l'action de ses poumons ; d'où il suit que le volume de la ventilation doit être proportionné au volume de la respiration du sujet, et non point à la quantité plus ou moins grande d'acide carbonique exhalé.
Source : Gallica

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