Albert Lozeau, Le Miroir des jours (1912)
“ Tu t’es vue à ma vitre, et ma vitre, en hommage, A retenu captif ton radieux visage ! Ô Reine de blancheur, si fragile et si douce, Le sol noir sous tes pas fleurit de blanche mousse ! Le Vent porte ta traîne et balance tes voiles, La Nuit pose à ton front sa couronne d’étoiles ! ”
