Nativité de Jésus-Christ

Définition et enjeux

G.-M. de Fruges J.-J. Olier (1608-1657), curé de Saint-Sulpice et fondateur des séminaires… (1904)

C'est une chose inconnue et incompréhensible à tout esprit humain, quelle est l'opération divine de l'Esprit-Saint dedans les âmes, quelle est leur unité en Jésus-Christ et leur force. Peut-on bien croire que Jésus-Christ se fasse enfant, qu'il vienne faire sa résidence dans un cœur, qu'il consacre à sa nativité; qu'il le regarde comme sa crèche et qu'il y donne entrée à quelque créature en esprit, pour y être adoré incessamment et pour la remplir même de sa divine vie et embaumer de ses parfums sa crèche, par la même onction dont il vivifie l'âme.
Source : Gallica

Portrait de Clément Ier Clément Ier Les Pères de l’Église

Comment n’en inféraient-ils pas que le Saint-Esprit est Dieu comme le Père et le Fils, le même Dieu que le Père et le Fils ?
Ils étaient inconséquents, les nestoriens qui, au 5e siècle, s’élevèrent contre la foi de l’Église sur l’ineffable mystère de l’union hypostatique du Verbe éternel avec la nature humaine, divisant Jésus-Christ en deux personnes : l’une divine, l’autre humaine ; supposant deux Jésus-Christ bien distincts et bien différents : l’un Dieu, l’autre homme ; ne voyant que l’homme qui soit né de la vierge Marie, et par là dépouillant la sainte Vierge de son titre de mère de Dieu
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature