Bonnet Attaix, Étude sur Massillon : thèse pour le doctorat… (1882)
“ Le philosophe se glorifie d'avoir en partage la générosité, la modération, la droiture, la bienfaisance, la justice, la sévérité des mœurs. C'est là la morale du monde, et souvent son unique religion. Quoique ces vertus humaines soient sujettes à bien des faiblesses, à de nombreuses altérations, on ne peut cependant en nier tout à fait l'existence; pourtant, c'est ce que fait Massillon : il s'attache, dans le Petit Carême, à en montrer l'origine suspecte et la fragilité ; il nie toute vertu qui est purement humaine, et il se refuse à croire à la moralité de la raison. ”
