Résumé

G.-M. de Fruges J.-J. Olier (1608-1657), curé de Saint-Sulpice et fondateur des séminaires… (1904)

Si je n'ai pas le bonheur de répandre mon sang pour l'Eglise, au moins je serai comme son hostie vivante, qui servira pour la nourrir; je ne dois rien avoir qui ne soit à elle, surtout mon bien, qui servira à la nourriture des pauvres de cette grande paroisse. Je désirerais, après avoir passé le jour dans le travail, de passer encore les nuits en prière devant le Très Saint-Sacrement. Je désire d'imiter en cela la religion de mon bon Maître envers son Père, et d'être comme les lampes dont j'ai si souvent envié le sort, afin de consumer ma vie pour la gloire de Dieu et de Jésus-Christ son fils.
Source : Gallica

G.-M. de Fruges J.-J. Olier (1608-1657), curé de Saint-Sulpice et fondateur des séminaires… (1904)

Sa bonté était si notoire que de Maupas, faisant l'éloge de Vincent de Paul le met en parallèle avec Olier.
« Je n'ai jamais rien vu, dit-il, de comparable à feu M. l'abbé Olier et feu M. Vincent. Avez-vous quelque peine extraordinaire ou d'esprit ou de cœur? Adressez-vous à M. Vincent ou à M. l'abbé Olier ; et je dirai de l'un et de l'autre, ce que saint Anselme et Théophilacte disaient de saint Paul : Il souffre ses peines et en même temps il a soin de soulager celles de tout le monde. Combien de fois a-t-on dit : Notre cœur n'était-il pas embrasé pendant qu'il nous parlait? »
Source : Gallica

G.-M. de Fruges J.-J. Olier (1608-1657), curé de Saint-Sulpice et fondateur des séminaires… (1904)

L'enseignement des vérités de la foi sera toujours la lumière du inonde ; et quand les ministres de Jésus-Christ cessent de faire rayonner autour d'eux cette lumière supérieure de l'intelligence, les âmes s'en vont à la dérive, heurtent à tous les récifs et s'enlizent dans les sables sans fond des préjugés, des opinions, du doute.
Le curé de Saint-Sulpice, M. de Fiesque, nous apparaît comme un de ces hommes honnêtes qui veillent aux portes d'une église, mais qui se proposent moins de convertir que de garder leur poste et leurs droits. Leur ministère ne profite qu'à eux seuls.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature