Sacrifice de Jésus-Christ

Définition et enjeux

Portrait de Irénée de Lyon Irénée de Lyon,  Les Pères de l’Église

“ Dieu n’avait nullement besoin des sacrifices et des cérémonies de l’ancienne loi, et ils ne pouvaient par eux-mêmes donner aux hommes la perfection ni la vertu. À ces sacrifices abolis par le nouveau Testament a été substitué un sacrifice réel, dont les autres n’étaient que la figure, c’est-à-dire, le sacrifice du corps et du sang de notre Seigneur Jésus-Christ, qui est célébré par toute la terre. ”
Source : Wikisource

Alphonse Thomas,  Gustave

“ Jésus-Christ a voulu, dans ce sacrement, nous laisser un souvenir de sa passion, et non pas son corps et son sang, qui, une fois sacrifiés, ne pouvaient plus l’être.
— C’est cela, dit M. Johnson ; nous communions en mémoire de celui qui a été sacrifié pour nous, et qui a fait le sacrifice de son corps et de son sang sur la croix, une fois pour toutes. Je ne puis concevoir comment vous, catholiques, ne compreniez pas cela, et que vous puissiez voir dans le pain et le vin le corps et le sang d’un Dieu.
”
Source : Wikisource

Paul de Crousaz-Crétet,  Paris sous Louis XIV. La vie paroissiale et la vie charitable… (1922-1923)

“ On fait de la maison du Père céleste une maison de trafic ; on lie les parties les plus criminelles. Hélas ! il n'est que trop vrai que le sacrifice de Jésus-Christ, qui est un spectacle si saint, un mystère si vénérable, quand on le regarde avec des yeux de piété, est devenu par l'impiété des mauvais-chrétiens un spectacle de démon. ”
Source : Gallica

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