Résumé

Joseph Dourif Vie de Mgr Albrand : évêque de Sura… (1865)

Confucius n'a pas vu que la volonté humaine n'est pas à la. hauteur de la raison, et que notre impuissance pour le bien est encore plus grande que notre impuissance pour la vérité. C'est de sa part une assertion fréquemment renouvelée, que l'homme peut tout ce qu'il veut dans la pratique du bien : « Toutes les actions vertueuses, tous les devoirs qui ont été résolus d'avance, sont par cela même accomplis. Si l'on a déterminé d'avance sa conduite morale dans la vie, on n'éprouve point de peines de l'âme. Si l'on a déterminé d'avance la loi du devoir, elle ne faillira jamais (1) . »
Source : Gallica

Joseph Dourif Vie de Mgr Albrand : évêque de Sura… (1865)

Il est facile de deviner qu'entre tous les élèves de M. l'abbé Lagier, Étienne et François Albrand ne pouvaient manquer de fixer la prédilection du maître.
Celui-ci, en effet, ne tarda pas à découvrir dans ses deux élèves les qualités les plus capables de charmer son cœur de prêtre, et de répondre à ses vues pour le recrutement du clergé : foi vive, tendre piété, pureté de cœur, goût profond des choses saintes, unis à une grande générosité d'âme aussi bien qu'à la droiture de l'esprit, à la pénétration de l'intelligence, à l'ardeur et à l'aptitude au travail.
Source : Gallica

Joseph Dourif Vie de Mgr Albrand : évêque de Sura… (1865)

Je crus qu'il ne serait peut-être pas sans utilité de faire connaître, à cette partie du public qui s'intéresse encore aux choses de la religion, un prêtre tout rempli de l'esprit du sacerdoce ; un missionnaire dont la vocation eut à surmonter des obstacles de tout genre ; un évêque dont l'humilité n'accepta cette charge qu'après de longs refus, et dont l'intrépidité en affronta joyeusement les périls; un homme supérieur, enfin, doué de l'énergie, de la hardiesse, de la sûreté de coup d'œil, de la solidité de jugement et de la patience qui font les fondateurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature