Antoine Cabaton,
Les Indes néerlandaises
(1910)
“ Djokjakarta est bâtie sur le même plan que sa jumelle Soerakarta, sauf qu'elle est régie par un sultan au lieu d'un soesoehoenan, ce qui implique une nuance d'infériorité : la résidence, très luxueuse, est d'un style mi-asiatique mi-européen ; elle s'abrite de la forteresse où cinq cents soldats européens surveillent les événements; les habitations européennes, en général confortables autant que gracieuses, s'éparpillent aux alentours ; le kampong chinois recèle les bazars et des ateliers de très habiles ébénistes ”
