Théodore Duret

Théodore Duret

Résumé

Portrait de Théodore Duret Théodore Duret Voyage en Asie

En fait d’édifices, il n’y a plus après cela que des pagodes ; mais, avec la meilleure volonté du monde, entre Vou-Tchang, Han-Kau et Han-Yang, il n’y a pas moyen de trouver autrement que bizarres les pagodes de toute forme qui se rencontrent en assez grand nombre, et aucune d’entre elles ne nous a paru s’élever à la dignité d’un véritable monument d’architecture.
Mais le caractère saillant, le trait dominant de la ville chinoise, c’est la saleté, une saleté sans nom, une saleté qui offense à la fois tous les sens. Le Chinois vit dans l’ordure et le nez sur la crotte.
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Au moment où commença la conquête anglaise, aucune grande force capable de dominer absolument le pays et de s’y établir ne se trouvait donc exister. Une lutte sans fin et des guerres perpétuelles entre des puissances tant mahométanes que d’ancienne race hindoue entretenaient partout l’instabilité. C’était l’anarchie, la division irrémédiable, fruit de la décomposition politique, que les Anglais trouvaient dans l’Inde, et, aussitôt arrivés, ils étaient devenus la seule force capable de dominer successivement toutes les autres et de les absorber.
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Portrait de Théodore Duret Théodore Duret Voyage en Asie

Hamagoten peut être pris comme le type du grand jardin ou parc japonais, et, contrairement à l’idée qu’on s’est longtemps formée de la manière des Japonais de traiter leurs jardins, il n’y a là aucune trace d’arbres torturés ou d’arrangement artificiel de la perspective et du paysage ; au contraire, le style libre et pittoresque du jardin anglais. Les massifs formant rideau, les gros arbres plantés isolément, les rangées du capricieux cèdre japonais combinés avec art, ont certainement d’Hamagoten un des sites les plus charmants que l’on puisse rêver.
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