Major Fridolin, Deux jours de sport à Java, Scènes de la vie indo-hollandaise
“ Les paroles d’Anadji, en m’éclairant sur ses insolentes prétentions, me dictèrent mon devoir. Je ne me dissimulai, certes pas que la vengeance de ce méchant homme ne reculerait devant aucune perfidie ; mais protéger, de mon silence d’aussi coupables projets était une action honteuse, dont je ne pouvais un seul instant nourrir l’abominable pensée. Hasard ou préméditation, pendant tout le reste de la journée je ne pus me trouver seule avec Ragozzi. Ce matin, avant la départ des chasseurs pour une battue de sangliers, je rencontrai mon perfide ennemi dans le salon. ”
