Jean-Baptiste Aubry

Résumé

Jean-Baptiste Aubry Les chinois chez eux (1889)

Une âme qui, chez vous, priera et offrira ses mérites pour moi, fera certainement réussir mes travaux, et cet acte de charité, le plus éminent de tous, lui sera précieux à elle-même devant DIEU. Mères de famille qui savez être encore chrétiennes au milieu d'un monde qui ne l'est plus, et qui n'avez pas perdu la science de la prière, vous ignorez quelle est votre force ; plus la prière embrasse d'intentions, plus elle devient puissante : priez pour les missionnaires, et DIEU vous bénira, vous, vos enfants, vos vivants, vos morts, en même temps que nos Chinois.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Aubry Les chinois chez eux (1889)

Et tout ce peuple est là, dans cette ombre qui enveloppe la contrée, travaillant, mangeant, ne parlant que des misérables intérêts de la terre, naissant, mourant, se livrant à ses superstitions devant d'horribles idoles, esclave du démon, livré au péché, ne pensant pas à l'éternité, vivant de peine, sans espérance, sans consolation, sans foi et sans amour. Pauvres gens ! ils ignorent l'unique nécessaire de la vie ; ils ont leur part d'intelligence et de dons naturels, une vocation à la foi, et tous les besoins de l'âme
Source : Gallica

Jean-Baptiste Aubry Les chinois chez eux (1889)

On n'y a sacrifié que le moins possible dans les détails au goût des Chinois, grands amateurs d'ornements bizarres, d'animaux monstrueux, de saillies capricieuses et tortues, de papillotes et de couleurs étincelantes. Bien des villages de l'Oise ont des églises plus grandes et plus belles, mais ici c'est une merveille ; nos Chinois font des voyages pour la voir, et sont d'avis qu'il n'y a au monde rien de semblable, si ce n'est peut-être le palais de l'empereur à Pékin, peut-être encore !
Source : Gallica

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