Frédéric Pichon, Vie de monseigneur Berneux, évêque de Capse… (1868)
“ C'est la vie du missionnaire : souffrir, souffrir encore, souffrir toujours. Mais ces privations, ces souffrances, je ne les donnerais pas pour tout ce que le monde estime le plus. Oh ! que le bon Dieu sait bien dédommager de ce que l'on endure pour lui! Quand je vois la ferveur de nos chrétiens, quand je vois cette masse de païens qui viennent me demander le baptême, abandonnant pour cela leurs dignités, leurs biens, leurs familles, et s'exposant à la mort, je pleure quelquefois de bonheur, et je voudrais souffrir mille fois plus. ”
