Maurice d' Hulst, Vie de Just de Bretenières, missionnaire apostolique… (1888)
“ Quant à vous, chers parents, menez aussi la vie d'abandon entre les mains de Dieu. Nous ne sommes tous que des voyageurs sur cette terre. Notre patrie de là-haut est bien belle, et rien n'est capable de contenter la soif de notre cœur, tout petit qu'il est, que la possession sans fin de Celui qui nous a aimés jusqu'à la folie. On m'a dit que j'étais fou de m'en aller en Corée ; mais c'est là une folie qui ne coûte guère, qui est bien douce au contraire pour un cœur de saint missionnaire, comme je voudrais que fût le mien et comme j'espère de la grâce de Dieu qu'il le sera un jour. ”
