E. V., Tong-King et martyr ou Vie du vénérable Jean-Louis Bonnard… (1876)
“ Quels furent les adieux, les tendres promesses de cœur du jeune mourant à ses deux amis déjà parvenus l'un et l'autre au champ de l'apostolat?. Tout est demeuré dans le secret de son âme, mais assurément ses sentiments durent ressembler à ceux qu'exprimait naguère cet héroïque séminariste de Saint-Sulpice, Paul Seigneret, la veille du jour où il trouvait à Paris, sous les coups des Vandales fratricides de 1871, la palme du martyre. « Si Dieu m'enlève, écrivait-il à un ami, » compagnon de sa captivité à Mazas et échappé » comme par miracle aux balles de la Commune, » ”
