Jean-Baptiste Chauvin, Vie et correspondance de J.-Théophane Vénard… (1864)
“ Adieu, Mélanie! Adieu, sœur chérie. Adieu!! Ton frère, J. THNE VÉNARD, Miss. Apost. J. M. J. 20 janvier 1861. MON BIEN CHER HENRI, Je veux aussi t'écrire quelques lignes d'amitié fraternelle. Tu étais bien jeune encore, quand tu m'as fait tes derniers adieux, et tu ignorais ce qu'était le courant des idées mondaines. Ah ! le cœur de l'homme est trop grand, pour que les joies factices et passagères d'ici-bas le satisfassent : tu ne chercheras donc pas le bonheur là où le bonheur n'est pas. Mon cher Henri, n'use pas ta vie dans les inutilités du monde. ”
