Jean-Baptiste Chauvin, Vie et correspondance de J.-Théophane Vénard… (1864)
“ Si ma santé, faible comme un roseau, ne me permettait pas de grandes œuvres, j'avais du moins le cœur à la besogne. Disons : L'homme propose, et Dieu dispose. La vie et la mort sont dans sa main ; pour nous, s'il nous donne la vie, vivons pour lui; s'il nous donne la mort, mourons pour lui. Toi, cher frère, encore jeune d'années, tu restes après moi sur la mer de ce monde, naviguant au milieu des écueils. Conduis bien ton navire. Que la prudence sbit ton gouvernail, l'humilité ton lest, Dieu ta boussole, Marie Immaculée ton ancre d'espérance. ”
