Eugène Veuillot,
La Cochinchine et le Tonquin : le pays…
(1861)
“ C'est là, au Tonquin et en Cochinchine, un outrage plus redouté que le supplice le plus cruel; il atteint la famille en lui enlevant toute chance d'avenir et doit peser à jamais sur l'âme de la victime. Les Anglais pratiquent aux Indes un raffinement de ce genre lorsque, forçant un brahmine à toucher du sang avant de l'exécuter, ils le souillent et le condamnent ainsi, d'après ses croyances, à souffrir éternellement. ”
