Sacrifice de la croix

Définition et enjeux

Joseph Dourif,  Vie de Mgr Albrand : évêque de Sura… (1865)

“ Le sacrifice de la croix était le sacrifice qui présentait à Dieu le payement de la dette des hommes, et Jésus-Christ, par sa mort, offrait à Dieu son Père le payement de tout ce que le genre humain lui devait; cette mort valait mille fois plus que celle de tous Les hommes ensemble, et elle satisfaisait plus à Dieu
que si le sang de tous les animaux eût été répandu.
”
Source : Gallica

R. Henry,  Histoire d'une âme victime : Caroline Clément… (1917)

“ Si le sacrifice de la croix n'a eu toute sa perfection que dans la mort du Sauveur, le coup de la mort lui avait été donné par ila crucifixion : l'agonie n'est qu'une mort lente. Si le sacrifice de la messe se parachève dans la communion, le glaive mystique de la consécration a déjà donné à la divine victime les apparences de la mort.
A l'exemple du Sauveur, par sa grâce et par son amour, les âmes victimes demeurent à l'état d'hosties vivantes sur l'autel de leur immolation jusqu'au jour où elles consomment
leur sacrifice dans la mort.
”
Source : Gallica

Pierre-Félix Écalle,  M. l'abbé Boigegrain et les origines de la congrégation de la Providence de Troyes (1896)

“ L'acte essentiel et principal de la religion est le sacrifice, par lequel on reconnaît la supériorité infinie des perfections divines et le souverain domaine du créateur sur tout ce qu'il a tiré du néant. C'est pourquoi le sacrifice de la croix, où JésusChrist s'est immolé lui-même à la gloire de son Père, a été l'acte culminant de la religion qu'il était venu fonder sur la terre, et le sacrifice non sanglant de l'autel, qui en est la continuation, a le même caractère. ”
Source : Gallica

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