Saint-Jérôme, Vie de la révérende mère Marie-Anne-Maria de La Fruglaye… (1865)
“ C'est moi, moi-même, que vous supportez, que vous aimez en votre prochain. Où serait la pénitence, si nous n'avions rien à souffrir par l'esprit ou par le cœur? Un seul péché mortel devrait nous inspirer le désir de souffrir pour l'expier ; et quand ce serait toute notre vie, le marché serait bon, en compensation de l'enfer ou du purgatoire, où l'on s'ennuiera d'autant moins qu'on se sera ennuyé de bonne grâce à l'occasion. Surtout, mettons nos Supérieures à l'aise pour dire et pour faire à notre égard ce qu'ils croient utile à notre bien, à la gloire de Dieu. ”
