George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ Au milieu de tout cela, j'ai eu hier une journée de larmes, en recevant votre lettre. La mort de Gaubert [1] ne m'affecte pas pour lui. Il croyait fermement comme moi à une existence meilleure que celle-ci. Il l'a méritée, il la possède à l'heure qu'il est. Mais j'ai pleuré pour moi, sur cette longue séparation qui s'est faite entre nous. Il est si utile pour l'âme et si bienfaisant pour le coeur de vivre sous l'égide de vrais amis! ”
